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In my restless dreams, I see that blog... 026unconscious333...

jeudi, 26 février 2009

Critique : Silent Hill Homecoming Promotional Soundtrack

lulz
Titre : Silent Hill Homecoming Promotional Soundtrack
Composée par : Akira Yamaoka
Edition : KONAMI
Référence : CD Promo
Infos CD : 1 CD - 21 Tracks
Date de sortie : 24/11/2008
Rédigée le : 26/02/2009
Dernière mise à jour : 26/02/2009

Je suis de ceux pour qui Silent Hill s'est terminé avec le quatrième opus, même si ce dernier épisode s'est tristement avéré être un échec... Mais je le compte quand même pour son scénario intéressant. L'idée d'enfermer le personnage principal dans son propre appartement et le couper du monde était bien trouvée... Cependant, le fait de défoncer des infirmières fans de basket-ball qui rotent à chaque fois qu'elles se mangent des coups de barre de fer dans la gueule était totalement ridicule vous ne trouvez pas ? Puis devoir se retaper les mêmes niveaux avec une boulette pour changer était vraiment très pénible... Sans oublier le fait que les développeurs n'utilisent même pas la bande son qui est mise à leur disposition… Mais malgré cela, ça reste un Silent Hill ! Certes, un Silent Hill bâclé, mais un Silent Hill quand même ! C'est d'ailleurs grâce à cet épisode qu'on a  eu le droit à la magnifique chanson Room of Angel interprétée par la talentueuse Mary Elizabeth McGlynn ! Puis après cet épisode il y a eu l'adaptation cinématographique par Christopher Gans, le Silent Hill Origins, le Silent Hill sur ton mobile, le Silent Hill dans le menu enfants au Mcdo avec en cadeau une figurine de Pyramid Head, la magnifique version du film parce qu'elle est trop ULTIME quoi ! Sans oublier l'excellent épisode : Dora l'exploratrice va à Silent Hill pour ken sa mère à Chipeur...

ATTENTION SPOILER : Dans cet épisode de Dora, le pauvre Babouche est écorché vivant par le Pyramid Head du film qui se sert de la peau du petit singe pour se tailler un nouveau string... Quant à Dora, elle rencontre une petite fille habillée en violet qui lui dit "See, I'm burning !". Dora n'ayant pas froid aux yeux en profite pour nous donner une importante leçon sur la vie en nous expliquant que c'est important de graver souvent ses données, que l'on ne peut pas faire confiance aux disques durs... Puis ne trouvant pas Chipeur, notre petite Dora adorée entre dans une église pour demander son chemin, puis elle fait la rencontre d'une vieille femme fan de metal ! Car oui, cette vieille femme pointe Dora de la main avec le signe des métaleux tout en criant "WITCH !"... Malheureusement cette vieille teupu brule Dora vivante... Plus tard on voit que Chipeur n'a pas été très chanceux de son côtés lui aussi, car il est tombé sur une horde de cafards pervers qui l'ont fait tourner dans une des caves du monde alterné... Le pauvre... A chaque fois que la sirène sonnait, c'était l'enfer pour lui ! Et là on se rend compte où Gans voulait en venir dans le film avec cette putain de sirène ! Je pense que dans le film c'est plus compliqué que ça, j'ai dû le louper car je suis trop teubé, mais grâce à cet épisode de Dora les choses sont beaucoup plus claires ! Sinon The Janitor était trop dégouté d'avoir raté Dora, il était en train de "traire" un Liying Figure pour avoir du détergent... Bah ouais, ça se passe comme ça la vie à Silent Hill quand des clowns viennent s'immicer dans un univers qu'ils n'ont pas créé !

Pour ceux qui ne l'ont pas encore compris, la saga Silent Hill est morte pour moi après le quatrième épisode... Je HAIS tout ce qui porte le nom de Silent Hill après la sortie de The Room. C'est comme ça, je ne peux pas blairer ces merdes... C'est comme si la franchise Silent Hill était du domaine public, tout le monde en fait ce qu'il en veut... Une sorte de pute que tout le monde baise à sa façon ! J'ai voulu donner une chance à Silent Hill Origins sur PS2, mais je n'ai pas tenu plus de 5 minutes... Quant au film, je ne veux même pas en parler... Là c'est la sortie de Silent Hill Homecoming sur Xbox 360 - PC - PS3, mais ça ne m'intéresse pas... Je sais à quoi m'attendre avec ce jeu...La Silent Team n'est pas de la partie donc moi non plus ! Mais en surfant je vois des critiques de ce Homecoming, étant allergique à cette merde je passe sans lire, puis à un moment je me dis que je pourrais quand même tenter l'OST, vu que c'est Akira Yamaoka qui s'en occupe ! Je ne peux plus blairer ce sale vendu, mais il faut reconnaitre qu'il fait de la bonne musique, donc je ne lui crache pas dessus en tant que musicien. D'ailleurs depuis mon détachement pour la saga, j'en ai oublié qu'il avait aussi signé l'OST de Silent Hill Origins... Je pense que je vais aussi m'y attarder après cette critique, on ne sait jamais...

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jeudi, 22 septembre 2005

Critique : Initial D Movie Original Soundtrack

lulz
Titre : Initial D Original Soundtrack
Composée par : Chan Kwong-Wing
Edition : East Asia Music
Référence : ...
Infos CD : 1 CD - 16 Tracks
Date de sortie : 04/07/2005
Rédigée le : 22/09/2005
Dernière mise à jour : 22/09/2005

Quand on a à faire à une adaptation, on se demande toujours ce que ça va donner... Si ça va respecter l'œuvre originale, si ça sera aussi bien... Ayant visionné le film, je peux désormais répondre à ces deux questions... Ce film ne respecte en rien le manga, encore moins l'animé... Je vais plutôt faire la comparaison avec l'animé qu'avec le manga, vu que dans le manga il n'y a pas de musique. Le film reprend certains personnages de la saison 1, mais malheureusement ils n'y sont pas tous... De plus, les personnages sont carrément transformés : Bunta, le père de Takumi (Jay Chou)est un pauvre connard d'alcoolo, quant à Takumi, c'est une larve limite triso... Itsuki est un est gros foireux, qui en plus d'être le meilleur ami de Takumi, prend la place de Iketani à la tête des Speedstar, qui lui n'est pas dans le film... Sans oublier le patron de la station service qui se trouve ici être le père de Itsuki, mais aussi le meilleur ami de Bunta... Je vais m'arrêter là, mais niveau adaptation c'est vraiment du grand n'importe quoi...

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Je vous épargne les autres détails foireux, les rajouts de quelques personnages d'autres saisons, le scénario ridicule, les personnages peu développés, les courses sans intérêt et la musique... On arrive à la musique, ce qui nous intéresse ici ! Là où la musique avait une grande place dans l'animé, avec des artistes tels que : move, DUSTY, Dave Rodgers, Every Little Thing qui donnaient du staïle aux courses ! Là, dans le film elle est discrète, ce qui rend les courses fades et aucunement prenantes, pourtant la BO est garnie de 16 pistes... Avec Andrew Lau Wai-Keung à la réalisation, à qui l'on doit la trilogie Infernal Affairs, on aurait pu avoir un bon film, mais bon, vu que dans sa filmographie il y a pas mal de film foireux, comme par exemple une autre adaptation manquée, celle d'un célèbre jeu de NAMCO : The Avenging Fist, qui devait être une adaptation de Tekken, mais NAMCO, ayant senti le navet ont vite refusé l'adaptation, mais ce film sent quand même légèrement le Tekken. Pourtant, il y avait des acteurs intéressants et dans Initial D ils le sont tout autant : Edison Chen, Jay Chou, Jordan Chan, Anthony Wong, Chapman To, Shawne Yu et pourtant... Pour répondre à la deuxième question, ça donne un film fade et sans intérêt, du moins pour moi qui connaît un peu l'univers de Initial D... Je ne pourrais donner un avis objectif... Certains diront peut être qu'il est difficile de condenser une saison de 26 épisodes en un film de 1 h 50 ? A ça je répondrais juste qu'il n'était pas nécessaire de faire en plus appel à des personnages d'une autre saison et qu'il y avait déjà bien à faire avec ceux de la première saison, qui à la fin restent peu développés...

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dimanche, 12 décembre 2004

Critique : Elfen Lied Original Soundtrack

lulz
Titre : Elfen Lied Original Soundtrack
Composée par : Kayo Konishi & Yukio Kondo
Edition : VAP - Genco
Référence : VPBY-12098
Infos CD : 1 CD - 15 Tracks
Date de sortie : 21/10/2004
Rédigée le : 12/12/2004
Dernière mise à jour : 16/09/2005

Premier épisode, premières secondes et... Du sang, du sang, du sang, du sang, du sang, du sang... Des têtes découpées, des bras qui volent, des corps qui explosent... Une jeune femme nue avec un casque sur la tête et là, je me fais déjà une idée sur le futur de la série, de la violence et des scènes de nu... Une série banale de 13 épisodes sans intérêt que je me force à regarder... J'enchaîne les premiers épisodes et toujours la même appréhension, mais il arrive le moment où je m'attache aux personnages et à l'humanisme qu'ils dégagent. L'histoire commence à se poser, des mystères à êtres révélés, à partir de là je commence à apprécier cette série même si par moment certaines scènes me déplaisent. Nyuu, l'une des "héroïnes" est trop souvent en petite tenue, voir carrément nue... C'est le fanservice qui veut ça, parce que l'on pourrait très bien s'en passer, excepté dans quelques scènes clés vu que les Diclonus ne sont que des cobayes traités sans aucun respect...

Hormis cela la violence ne me déplait pas, elle est justifiée, mais certaines scènes pourraient en choquer certains... Elfen Lied est une série qui mélange les styles tel que : le guro (gore), un peu de fanservice, du kawaii... Aucune autre série ne lui ressemble, j'ai failli passer à coté, mais comme je voyais certaines personnes l'apprécier je m'y suis intéressé et je ne le regrette pas. Elfen Lied ne serait rien sans son histoire, peut être un peu prévisible, mais les émotions que les personnages dégagent ne laissent pas indifférent. L'histoire commence violemment, une jeune femme aux pouvoirs "psychiques" s'évade d'un laboratoire en laissant derrière elle une cinquantaine de cadavres et pas mal de litres d'hémoglobine... Apres ça, tous les moyens sont mis en oeuvre pour la retrouver. Au final, Elfen Lied s'avère être une série magnifique, mais aussi tragique... Pour info je me base sur l'OST fournie avec le DVD, donc la référence est celle du DVD.

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mercredi, 3 novembre 2004

Critique : Bloodlust Original Soundtrack (Vampire Hunter D)

lulz
Titre : Bloodlust Original Soundtrack (Vampire Hunter D)
Composée par : Marco d'Ambrosio
Edition : MIYA RECORDS
Référence : MICA-0129
Infos CD : 1 CD - 27 Tracks
Date de sortie : 31/03/2001
Rédigée le : 03/11/2004
Dernière mise à jour : 15/09/2005

Vampire Hunter D : Bloodlust est tiré d'un roman de Kikuchi Hideyuki, d'ailleurs ce n'est pas la première adaptation, il en existe une de 1985 avec une animation assez dépassée. Ne l'ayant pas visionnée je ne vais pas en parler plus longuement... Dès les premières minutes du film je savais que je n'allais pas le regretter, ça commence très fort ! Une animation impeccable, sans défaut, des personnages au design très soigné, surtout celui de D, sans oublier les magnifiques décors gothiques très bien détaillés... A la réalisation et à l'écriture on retrouve Yoshiaki Kawajiri, déjà connu pour Ninja Scroll. On reconnaît bien là son style, des personnages très recherchés avec des aptitudes individuelles propres à chacun. Des combats qui ne laissent pas indifférents, car ils ne sont ni bâclés ni mal faits, peut être un peu courts certes, mais Bloodlust c'est avant tout une ambiance... Je dirais une ambiance romantique, il y a un petit quelque chose qui se dégage tout au long du film. Pour l'histoire ça commence simplement : D est un Dunpeal, un être mi homme mi vampire qui erre sans but précis en vivant de l'argent qu'il gagne en tant que chasseur de prime. Tout commence quand Meier Link, un puissant vampire, enlève Charlotte, la fille du futur employeur de D... Quant a l'OST, elle est confiée à un compositeur peu connu dans le monde l'animation, Marco d'Ambrosio qui, avant de s'attaquer aux compositions de Bloodlust avait signé la musique des OAV de Jojo's Bizarre Adventures sortie en 1993.

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Opening, la piste débute avec un puissant coup sur les touches d'un piano... Ensuite c'est assez sombre et calme, puis viennent s'ajouter quelques notes aigües d'un instrument qui glace le sang et qui s'amplifie de plus en plus, pour devenir très désagréable... L'ambiance se fait inquiétante... En milieu de piste ça devient plus intéressant, on entend encore une fois ce son chaotique émanant d'un piano suivit d'un enchaînement de notes vraiment intéressant, mais qui hélas retombe très vite pour laisser place aux cuivres. Il s'ensuit un son macabre, comme une marche funéraire pour enfin arriver à un magnifique final imposant. On enchaîne avec le thème des concurrents du Dunpeal, les Marcus Brothers ! Ca commence calment, avec quelques cuivres et cordes, puis ça devient plus rapide, plus épique, pour enfin redevenir calme, mais ça n'en reste pas moins stressant... Ensuite le rythme se fait de nouveau plus entraînant... Hunter D, un thème royal à l'image de son personnage... Il ne laisse transparaître aucun sentiment... Juste la puissance de D... Une piste très courte mais vraiment bonne... Ca commence doucement, avec un son quasi inaudible, la piste s'amplifie de plus en plus pour déboucher sur une mélodie majestueuse et pleine de puissance ! Sandmantas - Rest Area est dans l'ensemble pas mal, elle change de rythme et d'ambiance constamment. Un début de piste bien rythmé et entraînant... Ensuite c'est plus sombre, le son devient de plus en plus angoissant jusqu'à explosion... Un mélange d'instruments et de choeurs avec par moment des sons métalliques... Un morceau où l'on ne s'ennuie jamais.

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jeudi, 21 octobre 2004

Critique :Full Metal Panic? FUMOFFU Original Soundtrack

lulz
Titre : Full Metal Panic? FUMOFFU Original Soundtrack
Composée par : Toshihiko Sahashi
Edition : Pony Canyon
Référence : PCCG-00626
Infos CD : 1 CD - 33 Tracks
Date de sortie : 17/12/2003
Note diverse : Je veux une tenue de Bonta-Kun !
Rédigée le : 21/10/2004
Dernière mise à jour : 21/10/2004

Full Metal Panic? Fumoffu est une courte série de 11 épisodes (plus deux épisodes spéciaux). Une série bien délirante, mais malheureusement trop courte... Vu l’histoire ils pourraient en faire beaucoup plus et ça ne serait pas pour nous déplaire, bien au contraire ! Je n’ai pas été emballé par le premier épisode, mais après je suis vite devenu un fan de Bonta-Kun et de la série. Je me suis surpris à rire comme un malade, ce n’est pas une série qui fait juste sourire...

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Pour l’histoire c’est très simple : Sosuke Sagara est un lycéen pas ordinaire vu qu’il a derrière lui un passé militaire. En plus de ça il est baka, enfin non, ce n'est pas le bon mot on va dire qu’il est super naïf... Sa façon de penser est différente de celle des personnes normales donc il enchaîne les gaffes, mais Kaname Chidori est là pour lui éclater la tête à coup d’éventail ! L’histoire est assez simple, mais on s’en tape vu que c’est une comédie ! Aller on passe à l’OST, on va éviter le piste par piste... 33 pistes faut pas déconner... ^^’

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mardi, 28 septembre 2004

Critique : Millennium Actress OST (Sennen joyu)

lulz
Titre : Millennium Actress OST (Sennen joyu)
Composée par : Susumu Hirasawa
Edition : Chaos Union
Référence : CHTE-0022
Infos CD : 1 CD - 12 Tracks
Date de sortie : 06/09/2002
Rédigée le : 28/09/2004
Dernière mise à jour : 18/09/2005

Après l'immense succès de Perfect Blue, Satoshi Kon revient avec Millennium Actress, un film qui raconte l'histoire de l'actrice Chiyoko Fujiwara à travers une interview accordée à deux journalistes. A partir de là commence... Je vous laisse le découvrir par vous-même... Ce n'est pas la peine d'en dire plus, Millennium Actress est un film à voir sans crainte, un voyage unique et plein d'émotion retraçant la vie d'une femme... Concernant l'OST on retrouve Mr Susumu Hirasawa déjà connu pour les compositions de la série Berserk. D'ailleurs le style est le même, de la musique électronique et la voix "décalée" de Susumu Hirasawa.

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Ceux qui connaissent Susumu Hirasawa ne seront pas dépaysés avec la première piste, Lotus Gate (landscape-1). Une piste qui commence tout doucement avec des petits sons électroniques désordonnés, suivis d'une longue mélodie avec un son de synthétiseur qui ressemble à celui d'un violon. Un peu avant la fin, les sons s'amplifient, ensuite se superpose la voix de Susumu Hirasawa pour un chant mystique. On enchaîne joyeusement avec Chiyoko no theme mode-1, un doux thème pour une femme exceptionnelle... Une mélodie magique jouée au piano accompagnée d'un chant féminin et de la voix "lointaine" de Susumu Hirasawa. Il m'est très difficile d'écrire tout en écoutant cette piste... Ca n'a rien de mélancolique, au contraire, c'est un morceau souriant, mais c'est tellement beau que ça me donne presque envie de pleurer, puis se souvenir du film n'arrange rien... Place au synthé en délire avec Kikyu no mon, les notes se poursuivent à une vitesse folle ! Un mélange de piano et de sons électroniques et enfin la marque de fabrique de Susumu Hirasawa, une sorte de vocalise asexuée et déformée par moment. Circle in Circle (kun mae#3), une piste qui s'amplifie de plus en plus, avec au début un son bouillonnant, une sorte de magma en fusion, ensuite la piste penche vers un ton expérimental avec divers sons électro. Avec cette piste, il est impossible de ne pas faire le rapprochement avec les compositions de Berserk.

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Critique : Paranoia Agent Original Soundtrack (Mousou Dairinin)

lulz
Titre : Paranoia Agent Original Soundtrack (Mousou Dairinin)
Composée par : Susumu Hirasawa
Edition : Chaos Union
Référence : CHTE-0029
Infos CD : 1 CD - 19 Tracks
Date de sortie : 12/05/2004
Rédigée le : 28/09/2004
Dernière mise à jour : 17/09/2005

Paranoia Agent est une série TV de 13 épisodes du studio Madhouse, mais plus que ça car le réalisateur n'est autre que Satoshi Kon, l'homme qui a fait Perfect Blue, Millennium Actress et Tokyo Godfathers. Apres trois très bons long-métrages on peut se demander pourquoi faire dans la série TV, mais en fait on s'en tape ! Sans trop m'avancer je trouve que Satoshi Kon exprime toute sa "folie" dans Paranoia Agent, enfin "folie" c'est un grand mot, mais quand on voit ses films on ressent déjà un certain "délire" dans la réalisation, entre la fiction qui prend le dessus sur la réalité ou qu'ils se superposent (Perfect Blue, Millennium Actress)... Satoshi Kon intègre même des personnages de Tokyo Godfathers dans un épisode de la série. Des personnages peu importants, juste deux commères, mais peut être qu'en fin de compte ça a son importance... Peut être que toutes ces oeuvres cohabitent dans le même univers...

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Rien que le générique donne un aperçu sur le monde de la série, une chanson de Susumu Hirasawa bien puissante avec un défilé d'images des futurs protagonistes. Ce générique est une grande réussite car il donne vraiment le ton... Ca ne laisse personne indifférent... Ayant parlé du générique, vous savez maintenant que Satoshi Kon a confié l'OST à Susumu Hirasawa qui était déjà présent pour l'OST de Millennium Actress. Pour l'histoire c'est simple : Shounen Bat est un petit con en rollers armé d'une batte de baseball tordue qui fracasse certaines personnes... Qui est-il ? C'est la grande question ! A partir de là commence une enquête... J'ai fait très simple comme résumé, il suffit de se lancer, c'est tout... Si on me demande ce que vaut Paranoia Agent, je répondrais juste que c'est space...

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mardi, 31 août 2004

Critique : Avalon OST

lulz
Titre : Avalon OST
Composée par : Kenji Kawai
Edition : Media Factory
Référence : ZMCZ-1171
Infos CD : 1 CD - 14 Tracks
Date de sortie : 19/01/2001
Rédigée le : 31/08/2004
Dernière mise à jour : 14/09/2005

Avalon est un film soporifique sans intérêt... Voila ce que les non initiés penseront en regardant ce film. Chose compréhensible quand on voit le film, car il est vraiment spécial, autant par sa réalisation que par son scénario confus et mystérieux... L'histoire se passe en Pologne, un pays d'Europe de l'est pauvre et en piteux état... La langue officielle du film est le Polonais... Pourquoi ce pays et cette langue ? Je n'en ai aucune idée, en tout cas ça crée une ambiance spéciale... Une atmosphère particulière qui ne plait pas à tout le monde...

lulz

Avalon n'est pas un film d'action, même si le thème du film c'est le jeu vidéo. Avec un thème pareil on pourrait penser que c'est juste de l'action avec des scènes époustouflantes et que l'on s'en prend pleins les yeux pendant 106 minutes... Détrompez vous, Avalon c'est une histoire, c'est un monde à part avec ses codes. Le film est un peu mou, mais c'est voulu, ce qui n'empêche pas d'avoir quelques scènes d'actions assez bien faites. Pour être franc, la première fois que je l'ai vu j'ai été très déçu car je m'attendais à de l'action... Mais avec le temps et en ayant bien réfléchis je trouve ce film terriblement bien fait, qui demande de la réflexion, car avant d'assembler le puzzle il faut d'abord en trouver toutes les pièces... Même le titre du film n'est pas anodin, il fait référence à l'île légendaire où repose les âmes des héros, dont le roi Arthur... Ce n'est pas nécessaire de faire un résumé de l'histoire, c'est encore mieux de le voir sans rien savoir. Pour l'OST on retrouve... Kenji Kawai ! Ce n'est pas une surprise, Kenji Kawai et Mamoru Oshii travaillent ensemble depuis pas mal d'années ! Avoir la charge de la BO d'Avalon n'est pas une tache facile, Kenji Kawai va devoir se surpasser...

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lundi, 16 août 2004

Critique : My Wife is A Gangster OST

lulz
Titre : My Wife is A Gangster OST
Composée par : Various
Edition : Warner Music Korea
Référence : ...
Infos CD : 1 CD - 13 Tracks
Date de sortie : 25/09/2001
Rédigée le : 16/08/2004
Dernière mise à jour : 14/09/2005

Haaaaaaaaaaaaaaaa ! My Wife Is A Gangster... Que dire sur cette comédie dramatique made in Corée ?! On va commencer par l'histoire : Cha Eun-Jin est une légende vivante dans le monde de la pègre, elle a sous ses ordres une cinquantaine d'homme. Un vrai garçon manqué, d'ailleurs c'est comme ça que les hommes de son organisation la voient, mais ils la respectent. L'histoire prend une nouvelle tournure lorsque Cha Eun-Jin retrouve enfin sa soeur. Cette soeur qu'elle n'avait pas revue depuis l'orphelinat... Mais ce qui devait être un moment de joie fut un moment de tristesse... Yu-Jeen est atteinte d'un cancer et il ne lui reste que très peu de temps à vivre. Avant de mourir, elle veut voir Cha Eun-Jin se marier... Ensuite on assiste à de bons délires que je trouve très réussis. Il y a aussi de très bonnes scènes d'actions bien qu'hélas elles sont rares, mais ce film est bien construit donc on ne s'ennuie jamais ! Je n'en dirais pas plus, je préfère vous laisser découvrir par vous-même... Concernant la BO c'est quasiment que des chansons, il n'y a que les trois dernières pistes qui sont des instrumentales. C'est pour cela qu'elle n'a pas réellement de compositeur... Vu le manque d'infos là-dessus, je ne sais pas quel sont les divers groupes ou artistes qui ont participé à cette OST...

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On commence avec la Piste 01, une chanson qui s'annonce bien fun dès les premières secondes ! Le chanteur produit quelques sons délires puis commence à chanter. Un morceau SKA bien sympa et entraînant avec un refrain facile à retenir. La fin de piste est vraiment ultime ! Un des chanteurs qui chante en fond s'emballe un peu trop et il ne peut plus s'arrêter de se déchaîner, là arrive le chanteur principal qui lui demande d'arrêter, puis l'autre gars, le furieux, s'énerve et l'insulte. Sérieux, c'est trop ultime ! J'arrête de me marrer et j'enchaîne avec la Piste 02, une chanson Hip-Hop avec une bonne instru, ce qui est bien avec ce style de musique, c'est qu'ils essayent toujours d'innover dans les instrumentales, ici c'est légèrement jazzy par moment.

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vendredi, 30 juillet 2004

Critique - Old Boy OST

lulz
Titre : Old Boy OST
Composée par : Shim Hyun-Jung, Choi Sung-Hyeon, Lee Ji-Soo...
Edition : EMI Music Korea
Référence : EKLD-0307
Infos CD : 1 CD - 24 Tracks
Date de sortie : 10/12/2003
Rédigée le : 30/07/2004
Dernière mise à jour : 04/09/2005

Old Boy... La critique de l'OST n'est qu'un prétexte pour vous parler de ce film... Je ne dis pas que l'OST n'est pas bonne, nous verrons cela à la fin. Comment vous parler d'Old Boy sans trop en dire sur l'histoire ? Impossible je pense, je ne veux même pas vous raconter le début, ou faire un petit résumé... Old Boy c'est un coup puissant, un coup que l'on prend sans le voir venir, qui même plusieurs jours après, on ressent toujours la douleur... Cette douleur qui revient quand on voit le mot Old Boy ou quand on écoute l'OST... Tout ça grâce à un thème et un scénario très bien travaillé qui nous pousse à nous poser des questions qui nous induisent en erreur... Coté réalisation rien à reprocher, Park Chan-Wook maîtrise, il n'en est pas à son premier film du genre. Old Boy est le second opus d'une trilogie sur le thème de la vengeance... Le premier étant Sympathy For Mr. Vengeance que j'ai trouvé très ennuyeux, même si il y a Song Kang-Ho, un acteur que j'aime bien. Par contre, Old Boy est un film vraiment prenant et plus abouti...

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Ce n'est pas pour rien qu'il a obtenu le Grand Prix au festival de Cannes 2004, même si pour moi il méritait la palme d'or... Mais bon, avec ou sans récompense on s'en tape... Le résultat est là, Old Boy est un film puissant ! Avec des acteurs à la hauteur, je tire mon chapeau à Choi Min-Sik qui incarne Oh Dae-Su, le personnage principal. Il a donné beaucoup de lui pour ce film, une transformation physique radicale sans oublier les autres sacrifices pour les besoins du film... Je pense surtout à la scène du restaurant... Un film qui m'a laissé bouche bée, avec une impression de malaise... Je n'ai vu que quelques films Coréens, la plupart des comédies, donc voir un film comme Old Boy ça fait un "choc" mais surtout ça donne plus de crédibilité aux films Coréens qui s'exportent dans le monde. J'attends avec impatience Sympathy For Lady Vengeance qui va clôturer cette trilogie, en espérant qu'il soit aussi bon qu'Old Boy... Et non pas comme Sympathy For Mr. Vengeance...

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