.

In my restless dreams, I see that blog... 026unconscious333...

mercredi, 8 avril 2009

Rough Cut, quant un acteur rencontre un ganster

lulz

Un acteur (Kang Ji-Hwan) ayant la grosse tête fracasse l'un de ses collègues pendant une scène d'action, ce qui en fait le deuxième incident en peu temps... Du coup, plus personne dans le milieu ne veut jouer avec lui vu son sale caractère... Il n'a pas d'autre choix que de proposer le rôle à un gangster (So Ji-Seob) qu'il a rencontré dans un bar quelques jours avant l'incident. Le gangster accepte, à condition que les scènes de combats soient réelles...

L'idée de départ est donc très chouette et promet de bons délires si c'est bien traité. Surtout que très souvent le cinéma coréen s'en sort très bien avec les comédies mettant en scène des gangsters. Je peux citer My Boss My Hero, My Wife is a Gangster, Sisily 2km... Malheureusement, ce Rough Cut n'est pas comparable aux films que je viens de citer, je ne l'ai pas trouvé drôle... Je n'arrive même pas à me souvenir d'un moment ou d'une scène marrante... Il est traité trop sérieusement, tant sur le tournage que dans la vie quotidienne des deux protagonistes, même s'il y a quelques scènes plutôt "légères". Donc dans un sens c'est dommage que ça ne soit pas traité de façon comique...

Mais malgré ma déception, le film reste plutôt agréable à regarder et cohérent dans son histoire. Les scènes d'action ne sont pas mauvaises, puis comme ça se la joue ouvertement cinéma ça laisse place à de bonnes surprises, comme la dernière scène de combat dans de la boue.

Pour un premier film avec un petit budget, Jang Hun réussi un long-métrage assez sympa. Bien qu'il ne soit pas mémorable, il pourrait plaire à certains.

mardi, 7 avril 2009

The Wrestler, quand Darren Aronofsky raconte l'histoire d'un catcheur...

lulz

Après le très bon The Fountain, on aurait pensé que Darren Aronofsky allait changer de registre dans la suite de sa filmographie. Mais finalement non, car avec The Wrestler il renoue avec ce qu'il avait fait dans Requiem For A Dream et c'est donc sans surprise qu'il réussi une fois de plus à nous mettre une grosse claque dans la gueule... On n'a pas l'impression de regarder un film, mais un documentaire sur la vie d'un homme dont la vie n'est pas enviable... Que l'on aime ou pas le catch n'est pas important ici, que vous soyez dans l'une ou l'autre catégorie vous allez sûrement découvrir un univers que vous n'avez jamais pensé exister. Ce film peut plaire comme ne pas plaire, mais objectivement c'est un excellent film, bien que je déteste ce genre...

Il est donc très comparable à Requiem For A Dream, sauf qu'ici l'histoire tourne autour d'un seul personnage, et quel personnage ! Darren Aronofsky a très bien fait de choisir Mickey Rourke pour incarner Randy Robinson aka The Ram tant pour le physique que la façon de jouer. Surtout si on le compare à Nicolas Cage qui avait été pressenti pour le personnage... Je ne pense pas que l'effet aurait été le même...

Ce n'est pas la peine d'en dire plus, si vous avez aimé Requiem For A Dream, FONCEZ ! Pour les autres, c'est un film assez dur, donc si vous aimez le cinéma pour vous divertir, passez votre chemin...

vendredi, 3 avril 2009

GRAN TORINO, excellent, tout simplement...

lulz

Je ne sais pas pour vous, mais je trouve que Clint Eastwood est un grand monsieur avec une certaine prestance qui impose le respect. J'ai vu quelques titres de news qui disaient que du bien de GRAN TORINO, ce qui a bien sur un peu éveillé ma curiosité. Bien que je ne sois pas attiré par les films "dramatiques", je me suis lancé sans réfléchir une seconde et je dois avouer que je n'ai pas été déçu !

GRAN TORINO est un film très simple, avec une histoire qui ne révolutionne pas le genre que l'on a vu et revu à toutes les sauces. Il est aussi très prévisible dans le sens où l'on sait très bien comment ça va tourner... Mais malgré ça, Clint Eastwood réussi un très bon film qui arrive à nous accrocher du début à la fin. Walt Kowalski, le personnage principal incarné par Clint Eastwood est terrible dans son genre, un vieux raciste grincheux, mais dès les premières secondes tu t'y attaches et tu sais que tu vas passer un bon moment.

C'est bizarre, mais je trouve qu'il est plus facile de donner son avis quand tu n'as pas aimé et qu'il y a pleins de défauts, que quand un film te plait et que tu n'as rien à lui reprocher... Dans le cinéma actuel où l'on ne fait que des remakes et des blockbusters, c'est très plaisant de voir qu'il existe encore de vrais films et GRAN TORINO en fait parti. C'est un film simple et plein d'émotions et je comprends pourquoi les critiques sont unanimes à sont sujet, c'est mérité. Il y a bien sur quelques petits défauts, mais rien de bien méchant.

Bref, ce n'est pas le film du siècle, mais c'est très agréable à regarder, donc je le recommande !

jeudi, 26 mars 2009

Ghajini, un remake indien de Memento ?

lulz

En lisant le synopsis de Ghajini, j'ai directement pensé à Memento de Christopher Nolan et pour cause... Ghajini repompe l'histoire de Memento qui en plus du montage inversé est l'atout principal du film... Celle d'un homme qui a subit un traumatisme crânien et dont la mémoire ne dure pas plus que 15 minutes... Il cherche à se venger de l'assassin de son épouse, mais la tâche n'est pas simple avec son problème... Pour y parvenir, il prend des photos et des notes, tant sur du papier que sur son corps à l'aide de tatouage pour toujours se "souvenir" des événements après chaque amnésie... Le synopsis est exactement le même... Je suis tombé dessus par hasard, mais en fait ce Ghajini 2008 est un remake de Ghajini 2005 du même réalisateur... Je ne vais pas chercher à comprendre le pourquoi du comment...

Donc voilà, poussé par ma curiosité je me décide de tenter le coup et je me lance dans le visionnage de la chose... Premier constat, le film dure trois heures... Ca promet d'être bien long... Après une courte scène dans une école de médecine où l'on parle rapidement du cas de Sanjay Singhania (Aamir Khan), on enchaine rapidement dans le vif du sujet avec l'amnésique dans sa quête qui est en plein combat avec un homme... Après une fight des plus foireuse, le pauvre gars crève et notre poisson rouge trouve quelques infos à se mettre sous la dent, ou sur la peau... Bon, déjà le montage inversé de Memento n'est pas repris et c'est tant mieux ! J'aurais dû m'arrêter là, j'avais les réponses à mes questions, mais... La flemme de me lever de mon lit...

Après 30 minutes, je confirme qu'à part le pitch de base, il n'y a aucun rapport au niveau du traitement des deux films... Car Ghajini va nous offrir un long flashback qui a lui seul aurait pu faire un film... Ca parle de la rencontre entre Sanjay Singhania et de la charmante Kalpana (Asin Thottumkal), la femme de sa vie. Ce flashback bien que banal est très plaisant dans le genre comédie romantique, c'est sympa et bien fun avec des moments bollywoodiens. C'est à dire des passages chantés et dansés... Le personnage de Kalpana est terrible et l'actrice qui l'interprète est vraiment trop craquante ! Sinon il y a une scène qui m'a bien fait rire... De la pure repompe du film Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain quand elle guide un aveugle...

Donc voilà, le film se veut généraliste et joue sur plusieurs tableaux... On passe de la chasse au meurtrier à des flashback pour mieux savoir ce qui s'est passé... Niveau réalisation, A. R. Murugadoss multiplie les effets foireux, limite on se croirait dans une pub, ou alors c'est un gamin qui vient de découvrir une nouvelle fonction... Quant aux fight, elles puent... Ils ne devaient pas avoir de chorégraphe... A part ça, le personnage principal est increvable, on dirait qu'il est dopé vu comment il défonce tout le monde... Sachant qu'à la base il est chef d'entreprise... Sans oublier que certains acteurs ne sont vraiment pas top... Un peu comme les Japonais...

Pour quelqu'un comme moi, c'est un film foireux et raté, même si j'ai bien aimé le passage comédie romantique vu que c'est un tout autre univers. Pour ceux qui ne connaissent pas Memento, ils trouveront forcement l'idée bien ultime, mais sinon oubliez, le scénario est vite torché et bien trop simple... Preférez lui l'original qui est excellent !

mercredi, 25 mars 2009

A Bittersweet Life, un film que j'aime et que je hais...

lulz

En regardant The Good, The Bad, The Weird de Kim Ji-Woon, j'ai soudain eu l'envie  de me remater A Bittersweet Life du même réalisateur. J'en avais une bonne impression, même si c'était un peu flou sur certains points. Kim Ji-Woon touche un peu à tous les genres, après le thriller fantastique de Tale of Two Sisters qui a fait son succès dans le monde, on passe directement au polar avec une histoire de vengeance... Peut-être que le Old Boy de Park Chan-Wook l'a inspiré, qui sait...

Après l'avoir revu, ce film me plait toujours autant pour son histoire et l'ambiance qu'il dégage. C'est très rare que je tienne en place devant un film de deux heures et là, tout s'enchaine plutôt bien... Le personnage de Sun-Woo (Lee Byung-Hun) a une certaines classe, propre sur lui et sérieux. C'est d'ailleurs pour ça que son patron l'apprécie, il est comme une machine qui a juste besoin d'être programmée vu son efficacité. De plus, il vit seul et n'a aucune attache, ce qui fait de lui un bras droit dévoué à son boss. Suivre un tel personnage aussi "parfait" dans sa tâche pourrait être ennuyeux, mais non, car il va faire une erreur qui va bouleverser son univers routinier...

L'histoire n'a rien d'originale, c'est plutôt classique et du déjà vu. Mais malgré ça, Kim Ji-Woon arrive à susciter notre intérêt avec ce semblant d'amour qui va chambouler la vie de Sun-Woo. C'est surtout ça qui me plait, le fait  qu'il ne se passe rien, mais c'est  comme si, vu les mesures qui sont prises... Puis cette esthétique et cette musique qui donne une ambiance classieuse à l'image du personnage principal.

Malheureusement, Kim Ji-Woon a été gourmand ou prétentieux, voir les deux... Et je le déteste pour ça... Même si Tale of Two Sisters se détache du lot des productions classiques des films de "fantômes", ça n'en reste pas moins un film qui m'a gavé avec la fameuse révélation finale... Je hais ce genre de retournement de situation, surtout si c'est mal fait et que tu le vois venir de loin, comme ce fût le cas pour 2 soeurs... Pour ceux qui n'ont pas compris, je parle du syndrome "The Sixth Sense", ce genre de retournement de situation qui chamboule tout le film... Et là, dans A Bittersweet Life il refait la même erreur suivant comment on interprète le film... C'est con que je ne puisse pas spoiler pour détailler, mais je vais essayer d'expliquer ça quand même...

Si on prend le film comme il est, c'est à dire un polar classique avec des mafieux. Le film est bon et intéressant, mais avec pas mal de défauts... Le contexte et l'histoire sont crédibles, mais les scènes de fight et de gunfight sont trop abusées... On a l'impression que le personnage principal est invincible... Dans ce sens, j'aurais préféré quelque chose de plus sobre et de plus authentique... Mais ces mêmes défauts servent la seconde interprétation qui donne un tout autre sens au film...

J'aime ce film pour son histoire, son esthétique, sa musique, sans oublier la prestance que donne Lee Byung-Hun au personnage principal... Il y a un quelque chose qui s'en dégage et qui me parle. Mais comme je l'ai dit, Kim Ji-Woon a voulu se jouer de nous et une fois de plus il a raté son effet, voir son film... Il aurait dû se contenter de faire un simple polar à l'ancienne. Il y avait tous les ingrédients pour faire un excellent film... Mais non... Et c'est fort regretable, car au final, A Bittersweet Life qui comme son titre l'indique me laisse une douce-amertume... Voilà pourquoi j'aime et je déteste ce film...

mardi, 24 février 2009

Sweet Rain : Shinigami No Seido, avec Takeshi Kaneshiro

lulz

Ceux qui me connaissent savent ce que je pense du cinéma Japonais et c'est vraiment rare que je m'y attarde... Mais là je ne sais pas pourquoi, j'ai été tenté en voyant l'affiche du film. Voir cet homme sous la pluie accompagné de son chien et tenant son parapluie m'a en quelque sorte intrigué. Puis en lisant les premières ligne d'un synopsis je vois qu'on y parle de Shinigami et donc que c'est un film fantastique ! Qui ne tente rien n'a rien comme on dit, donc je mets de côté mon avis sur le cinéma Japonais et je tente l'aventure de Sweet Rain : Shinigami No Seido...

L'histoire est assez simple, Chiba (Takeshi Kaneshiro) est un Shinigami, un dieu de la mort, une faucheuse quoi ! Son travail consiste à juger les mortels, pour savoir si le moment est venu pour eux ou pas encore. Pour cela, il dispose de 7 jours, dans lesquels il se rapproche de la personne pour décider de son sort...

Pour vous expliquer sans trop dévoiler le scénario, on va dire que l'histoire se découpe en trois parties. A chaque fois Chiba doit s'occuper d'une personne, donc on est projeté dans une époque et une histoire différente. La première partie est vraiment plaisante, je n'ai pas vu le temps passer. L'histoire est captivante, j'aime bien la tournure que ça prend. Par contre la seconde partie est beaucoup moins bonne, elle traine en longueur et donc je commence à remarquer les détails qui font tâches... Je ne sais pas si c'est le fait de ne pas connaitre le Japon, mais il est difficile de se retrouver dans le temps... Un walkman par-ci, un Ipod par-là, parfois la date est mentionné quelque part... Donc à ce niveau c'est assez brouillon... Quant à la troisième partie, elle est assez simpliste et torche vite la fin... C'est vraiment dommage, parce que cette troisième partie était intéressante et aurait mérité d'être mieux abordée, voir plus développée... Surtout qu'elle clôture le film !

Lire la suite...

vendredi, 6 février 2009

Six Feet Under, LA série

lulz

Parfois il est bon de passer à côté de certaines choses pour retomber dessus par hasard quelques années plus tard. C'est le cas de Six Feet Under, une série créée en 2001 par Alan Ball. Elle raconte l'histoire de la famille Fisher qui doit faire le deuil de Nathaniel Fisher Sr., père et époux mort dans un tragique accident de voiture. Il était en route pour l'aéroport au volant de son corbillard tout neuf pour aller chercher son fils venant de Seattle pour passer les fêtes de noël en famille...

Oui, Six Feet Under est une série brutale et "morbide" qui ne ménage pas ses spectateurs et ça dès les premières minutes... L'entreprise familiale étant les pompes funèbres n'arrange rien à l'ambiance morose de la série. Je n'ai pas envie de faire un synopsis plus détaillé car ça ne sert à rien. Pour être franc, ce n'est pas le genre d'histoire qui m'attire, mais comme je l'ai dit plus haut, je suis tombé dessus par hasard et c'est en regardant le premier épisode que j'ai accroché. C'était la première fois que je voyais des personnages tellement authentiques tous aussi différents les uns que les autres. On les voit dans leur quotidien, vivre le meilleur comme le pire. De plus, le fait de les suivre sur 5 saisons (63 épisodes) fait qu'on s'y attache... On devient un membre de la famille en quelque sorte...

Lire la suite...

mardi, 24 avril 2007

Critique : Supernatural

lulz Titre : Supernatural
Créée par : Eric Kripke et McG
Année de diffusion : 13 septembre 2005 (The WB)
Catégorie : Fantastique, drame
Statut : 2 saisons, 44 épisodes, en production
Ecrit le : 24/04/2007
Dernière mise à jour : 24/04/2007

Le fantastique est un genre que j'apprécie tout particulièrement, c'est pour cette raison que je me suis penché sur Supernatural, une série créée par Eric Kripke et McG, diffusée pour la première fois le 13 septembre 2005 sur la chaine The WB. Quant on jette un oeil sur la filmographie d'Eric Kripke et que l'on voit qu'il a travaillé sur le film Boogeyman et la série Jane et Tarzan qui n'a pas fait long feu... Ca fait peur... Et pas dans le bon sens... Je ne suis pas du genre à avoir peur, je passe mon temps à chercher une série ou un film qui me fasse bien trembler, qu'il ne soit pas décevant, mais ce n'est pas facile... Sachant qu'il n'y a que Jacob's Ladder (L'échelle de Jacob) et la saga Silent Hill (jeux vidéo) que je trouve efficace... Enfin bref, tout ça pour dire que les séries fantastiques sont sympa, mais ça ne va jamais plus loin... Même Masters of Horror, qui est supposée être réalisée par des "maîtres" du genre, ce n'est pas vraiment ça... Mis à part quelques épisodes, mais c'est minime... Oui, je suis difficile... Très difficile... Qu'en est-il de Supernatural ? Une série fantastique quelconque pour teenager ? Je ne vous cache pas que c'est ce que j'en ai pensé en voyant les deux personnages principaux et en lisant un synopsis...

lulz

En 1983, à Lawrence (Kansas), un événement va changer la vie de la famille Winchester... Une nuit, alors que Sam, âgé de 6 mois à l'époque, dort paisiblement dans sa chambre, un démon, sorti de nulle part rode autour de lui... Sa mère, réveillée par des parasites venant du babyphone qui sert à écouter ce qui se passe dans la chambre de Sam, elle se dirige vers celle-ci, de loin, dans le noir, elle voit une silhouette et pense que c'est son époux... Elle descend dans la cuisine et trouve son mari affalé sur le canapé, bavant devant la télévision... Là, elle remonte dans la chambre en courant et croise le regard du démon aux yeux jaunes... Elle hurle... John, le père, se reveille et monte dans la chambre de Sam, il voit sa femme collée au plafond, éventrée, puis brulée vivante... Il a tout juste le temps de prendre Sam, de le confier à Dean qui s'était réveillé et lui demande de sortir de la maison... John revient dans la chambre, mais il ne peut plus rien faire, il est trop tard...

Lire la suite...

lundi, 23 avril 2007

Critique : Weeds

lulz Titre : Weeds
Créée par : Jenji Kohan
Année de diffusion : 7 août 2005 (Showtime)
Catégorie : Comédie dramatique
Statut : 2 saisons, 22 épisodes, en production
Ecrit le : 23/04/2007
Dernière mise à jour : 23/04/2007

En voilà une série qui n'est pas politiquement correcte, mais bon, elle est diffusée sur la chaine cablée Showtime que l'ont connait déjà pour Dead Like Me, Masters of Horror, Dexter... Rien que de savoir ça, on sait déjà que Weeds va être une série particulière... Ici on parle de drogues douces et plus particulièrement de marijuana, aussi appelée cannabis, beuh, herbe, teuchi, chite, haschich, chanvre, ganja... Avec un thème comme celui-ci, il est logique que la série Weeds fasse parler d'elle... Peut-on laisser cette série à l'antenne ? Fait-elle l'apologie des drogues douces ? Vous l'aurez compris, c'est une série au thème original, mais qui prête à la polémique... Enfin bon, ça c'est ce que pense une grande partie des gens... Moi je m'en tape, je ne fume pas et ça ne me dérange pas, mais surtout, ça ne me donne pas envie de fumer pour autant... C'est "juste" une série humoristique sur le thème du cannabis, tout simplement !

lulz

L'histoire se passe à Agrestic, une banlieue paisible de Los Angeles où tout va pour le mieux... Mais ce n'est qu'une apparence, car chaque habitant à ses secrets et ses problèmes... Comme Nancy Botwin (Mary-Louise Parker), mère de deux enfants qui vient de perdre son mari victime d'une crise cardiaque... Elle se retrouve sans rien, mais surtout, avec des dettes et des factures à payer, elle n'a pas d'autres choix que de commencer à dealer de la marijuana pour conserver son train de vie... Nancy ne connait rien de ce milieu, elle le découvre en achetant son herbe à Heylia James (Tonye Patano) et profite de cette occasion pour essayer d'en apprendre un peu plus sur ce business en discutant avec le neveu de celle-ci, Conrad Shepard (Romany Malco) qu'elle ne laisse pas indifférent...

Lire la suite...