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lundi, 23 mars 2009

Critique : The Good, The Bad, The Weird

lulz Titre : The Good, The Bad, The Weird / Le bon, la brute et le cinglé
Réalisé par : Kim Jee-Woon
Date de sortie : 07 décembre 2008
Catégorie : Western Oriental / Comédie / Aventure
Note diverse : Trop ouf le cinglé ! :o
Ecrit le : 22/03/2009
Dernière mise à jour : 22/03/2009

Regardez moi cette bannière qui illustre cette article ! Elle est découpée de l'affiche du film Le bon, la brute et le cinglé, qui comme le titre l'indique est inspiré d'un western culte de Sergio Leone : The Good, the Bad and the Ugly (Le bon, la brute et le truand). Sérieux, regardez moi cette tête de ouf que fait Song Kang-Ho ! Ce n'est pas assez évident qu'il joue le cinglé ?! Ce foireux est terrible, il est aussi bon dans les comédies que dans les films dramatiques et il est ultime. C'est un de mes acteurs Coréens préféré, à chaque fois c'est un plaisir de le voir dans un film car c'est souvent un signe de qualité ! En vrac je pourrais citer The Quiet Family, The Foul King, Joint Security Aera, Memories of Murder... Dois-je continuer ?

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Dans le rôle de la brute on retrouve l'acteur Lee Byung-Hun, qui a aussi joué dans JSA de Park Chan-Wook. C'est un acteur intéressant, je garde un très bon souvenir de A Bittersweet Life, par contre il m'avait bien gavé dans Everybody Has Secrets, mais là le rôle de la brute lui sied plutôt bien. Et enfin, Jung Woo-Sung dans le rôle du bon dont je ne connais que le non mémorable The Restless. En fait, presque tout le monde se connait dans ce film. Vu que le réalisateur Kim Ji-Woon a déjà travaillé avec Song Kang-Ho et Lee Byung-Hun dans certains films que j'ai cité plus haut. Tout ce petit monde promet un film plus que bon, surtout quand on sait que le budget avoisine les 17 millions de dollars. Ce qui fait que cette production est à ce jour la plus cher du cinéma (sud) Coréen !

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lundi, 9 mars 2009

Silent Hill Homecoming ou comment continuer le massacre d'une saga...

lulz

Bien que j'ai dit que ce jeu ne m'intéressait pas dans l'article de Silent Hill Homecoming Promotional Soundtrack j'ai quand même une fois de plus été poussé par ma curiosité et testé le jeu sur PC... Je ne vais pas me répéter et dire de nouveau ce que je pense sur ce qu'est devenu la saga Silent Hill depuis le quatrième épisode, pour ça vous pouvez lire la critique de l'OST... J'ai eu l'occasion d'y jouer sur PC sans débourser le moindre centime, sinon il est clair que je n'aurais jamais acheté ce jeu... Comme le film, je savais déjà à quoi m'attendre et le fait d'y jouer n'a fait que confirmer ce que j'en pensais, même si j'ai été surpris...

Ce qui revenait souvent dans ce que j'ai pu lire sur le net, c'est que cet épisode était fréquemment comparé à Resident Evil 4, mais je cherche encore le rapport entre les deux jeux... On dit que ce Homecoming est plus orienté action, ce qui est vrai, mais pas comme on le voudrait. Dans Resident Evil 4 c'est un pur plaisir de combattre et de se défouler sur les différents mutants ! Mais dans Homecoming chaque combat est une vraie prise de tête, on joue sa putain de vie avec n'importe quel random foireux qui passe et ça en devient très vite bien lourd ! Surtout que l'on peut rarement esquiver les monstres et parfois ils sont plusieurs dans des endroits bien confinés... Encore si le système de combat était efficace, peut-être que ça serait amusant, mais là c'est tout sauf ça. Certes il y a une touche pour esquiver, mais encore faut-il avoir le bon timing, parce que bon, attendre que le monstre fasse son attaque c'est chiant... En fait, tout le jeu est basé sur cette difficulté des combats et ça montre à quel point cet épisode est faible dans sa construction... Les opus précédents utilisaient l'ambiance visuelle et sonore ainsi que la suggestion pour nous faire trembler et qu'est ce que c'était efficace ! Là dans Homecoming il n'y a rien de tout ça, pendant environ les 2 premières heures il n'y a aucun monstre, puis d'un coup ça te tombe dessus sans arrêt... Super... Sans oublier les phases où l'on doit appuyer bêtement sur une touche... Bah ouais, ils se sont dit que c'était quand même le minimum pour nous faire participer et que l'on évite de se dire que ce jeu est bien trop facile outre les phases de combat...

J'ai dû faire 4 heures de jeu je pense, j'ai terminé les égouts et ensuite j'arrive dans un cabinet médical où 5 nurses me tombent dessus et pas moyen de se sauver, donc ça m'a plus fait chier qu'autre chose... Bah ouais, je jouais pour découvrir l'histoire et là sur ce que j'ai pu voir on n'apprend rien. On court bêtement après son petit con de frère tout en croisant des personnages aussi foireux les uns que les autres... Donc voilà, avoir à lutter sa race dans un jeu dont on n'attend rien est une vraie perte de temps et je pense lui avoir donné plus qu'une chance pour me prouver ce qu'il valait... Ca me fait un peu penser à Silent Hill 4 The Room, c'était super chiant d'avoir à tout se retaper avec Eileen, mais l'histoire en valait la peine au moins !

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jeudi, 26 février 2009

Critique : Silent Hill Homecoming Promotional Soundtrack

lulz
Titre : Silent Hill Homecoming Promotional Soundtrack
Composée par : Akira Yamaoka
Edition : KONAMI
Référence : CD Promo
Infos CD : 1 CD - 21 Tracks
Date de sortie : 24/11/2008
Rédigée le : 26/02/2009
Dernière mise à jour : 26/02/2009

Je suis de ceux pour qui Silent Hill s'est terminé avec le quatrième opus, même si ce dernier épisode s'est tristement avéré être un échec... Mais je le compte quand même pour son scénario intéressant. L'idée d'enfermer le personnage principal dans son propre appartement et le couper du monde était bien trouvée... Cependant, le fait de défoncer des infirmières fans de basket-ball qui rotent à chaque fois qu'elles se mangent des coups de barre de fer dans la gueule était totalement ridicule vous ne trouvez pas ? Puis devoir se retaper les mêmes niveaux avec une boulette pour changer était vraiment très pénible... Sans oublier le fait que les développeurs n'utilisent même pas la bande son qui est mise à leur disposition… Mais malgré cela, ça reste un Silent Hill ! Certes, un Silent Hill bâclé, mais un Silent Hill quand même ! C'est d'ailleurs grâce à cet épisode qu'on a  eu le droit à la magnifique chanson Room of Angel interprétée par la talentueuse Mary Elizabeth McGlynn ! Puis après cet épisode il y a eu l'adaptation cinématographique par Christopher Gans, le Silent Hill Origins, le Silent Hill sur ton mobile, le Silent Hill dans le menu enfants au Mcdo avec en cadeau une figurine de Pyramid Head, la magnifique version du film parce qu'elle est trop ULTIME quoi ! Sans oublier l'excellent épisode : Dora l'exploratrice va à Silent Hill pour ken sa mère à Chipeur...

ATTENTION SPOILER : Dans cet épisode de Dora, le pauvre Babouche est écorché vivant par le Pyramid Head du film qui se sert de la peau du petit singe pour se tailler un nouveau string... Quant à Dora, elle rencontre une petite fille habillée en violet qui lui dit "See, I'm burning !". Dora n'ayant pas froid aux yeux en profite pour nous donner une importante leçon sur la vie en nous expliquant que c'est important de graver souvent ses données, que l'on ne peut pas faire confiance aux disques durs... Puis ne trouvant pas Chipeur, notre petite Dora adorée entre dans une église pour demander son chemin, puis elle fait la rencontre d'une vieille femme fan de metal ! Car oui, cette vieille femme pointe Dora de la main avec le signe des métaleux tout en criant "WITCH !"... Malheureusement cette vieille teupu brule Dora vivante... Plus tard on voit que Chipeur n'a pas été très chanceux de son côtés lui aussi, car il est tombé sur une horde de cafards pervers qui l'ont fait tourner dans une des caves du monde alterné... Le pauvre... A chaque fois que la sirène sonnait, c'était l'enfer pour lui ! Et là on se rend compte où Gans voulait en venir dans le film avec cette putain de sirène ! Je pense que dans le film c'est plus compliqué que ça, j'ai dû le louper car je suis trop teubé, mais grâce à cet épisode de Dora les choses sont beaucoup plus claires ! Sinon The Janitor était trop dégouté d'avoir raté Dora, il était en train de "traire" un Liying Figure pour avoir du détergent... Bah ouais, ça se passe comme ça la vie à Silent Hill quand des clowns viennent s'immiscer dans un univers qu'ils n'ont pas créé !

Pour ceux qui ne l'ont pas encore compris, la saga Silent Hill est morte pour moi après le quatrième épisode... Je HAIS tout ce qui porte le nom de Silent Hill après la sortie de The Room. C'est comme ça, je ne peux pas blairer ces merdes... C'est comme si la franchise Silent Hill était du domaine public, tout le monde en fait ce qu'il en veut... Une sorte de pute que tout le monde baise à sa façon ! J'ai voulu donner une chance à Silent Hill Origins sur PS2, mais je n'ai pas tenu plus de 5 minutes... Quant au film, je ne veux même pas en parler... Là c'est la sortie de Silent Hill Homecoming sur Xbox 360 - PC - PS3, mais ça ne m'intéresse pas... Je sais à quoi m'attendre avec ce jeu...La Silent Team n'est pas de la partie donc moi non plus ! Mais en surfant je vois des critiques de ce Homecoming, étant allergique à cette merde je passe sans lire, puis à un moment je me dis que je pourrais quand même tenter l'OST, vu que c'est Akira Yamaoka qui s'en occupe ! Je ne peux plus blairer ce sale vendu, mais il faut reconnaitre qu'il fait de la bonne musique, donc je ne lui crache pas dessus en tant que musicien. D'ailleurs depuis mon détachement pour la saga, j'en ai oublié qu'il avait aussi signé l'OST de Silent Hill Origins... Je pense que je vais aussi m'y attarder après cette critique, on ne sait jamais...

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lundi, 23 février 2009

Critique : The Alphabet Killer

lulz Titre : The Alphabet Killer
Réalisé par : Rob Schmidt
Date de sortie : 01 janvier 2009
Catégorie : Thriller Psychologique
Note diverse : Eliza Dushku ! ^o^
Ecrit le : 23/02/2009
Dernière mise à jour : 23/02/2009

C'est marrant, hier je regarde le deuxième épisode de Dollhouse et quelques heures après je vois The Alphabet Killer un film avec Eliza Dushku. Et là il est évident que je ne vais pas passer à côté de ça, surtout que c'est un thriller psychologique et que ça peut-être un bon film ! Si on regarde du côté du réalisateur, on trouve Rob Schmidt et vu sa courte filmographie on peut se poser des questions... Bah ouais, il a déjà travaillé avec Eliza sur le film Wrong Turn (Détour mortel) et là oui, ce n'est pas bon signe... Mais bon, l'affiche est vraiment pas mal et il y a Eliza Dushku dedans, donc je n'ai pas grand chose à perdre ! *JIZZ IN MY PANTS* (vivement que cette zic de merde me passe...)

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Donc je me lance et au vu des premières minutes de visionnage c'est plutôt bien parti ! Megan (Eliza Dushku) est une jeune inspectrice qui enquête sur le viol et le meurtre de la jeune Carla Castillo dont le corps a été retrouvé dans la ville de Churville. Megan pense que ça n'a pas été fait au hasard et que ces trois CCC (Carla Castillo Churchville) veulent dire quelque chose. Elle devient obsédée par cette affaire et ces initiales. Elle est aussi "hantée" par le fantôme de la jeune fille qui lui demande de l'aider... Ne trouvant pas la solution elle fait une tentative de suicide... Deux ans plus tard, elle est suivi par un médecin et ne travaille plus pour la police, mais il semblerait que le tueur soit de retour...

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mercredi, 2 mai 2007

Critique : Firefly

lulz Titre : Firefly
Créée par : Joss Whedon
Année de diffusion : 20 septembre 2002 (FOX)
Catégorie : Space Opera, Western Spatial
Statut : 1 saison, 14 épisodes, arrêtée en 2002
Note diverse : Jewel Staite & Summer Glau ! ^o^
Ecrit le : 02/05/2007
Dernière mise à jour : 02/05/2007

Firefly est une série créée par Joss Whedon, que l'on connait déjà pour Buffy the Vampire Slayer et Angel. Rassurez-vous, pour cette série Joss Whedon délaisse le fantastique, les vampires et les adolescents... Firefly est un mélange de space opera et de western spatial, un peu comme l'animé Cowboy Bebop, peut-être que Joss Whedon s'en est inspiré, qui sait... Elle comporte 14 épisodes et fût diffusée sur la chaine FOX le 20 septembre 2002 puis arrêtée le 20 décembre 2002 au bout de 11 épisodes... C'est là que l'on se rend compte que l'univers de la série TV est impitoyable et que si l'audience n'est pas au rendez-vous, adieu... Il faut dire que l'horraire de programmation compte aussi, mais bon, à croire que la FOX en avait rien à foutre de cette série... C'était vraiment une si mauvaise série pour qu'elle ait été arrêtée au bout de 11 épisodes ? Joss Whedon a foiré son coup ? Pourtant il avait enchaîné les saisons avec Buffy et Angel...

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L'histoire se passe dans un futur lointain, l'humanité a dû quitter la Terre qui ne devait plus être celle que l'on connait aujourd'hui... Elle a colonisé plusieurs systèmes solaires en rendant les planètes habitables grace à la terraformation. Les hommes ne changent pas, une guerre éclate quand l'Alliance décide d'imposer ses règles aux autres planètes... Les forces de l'Alliance, en nombre supérieur et mieux armées, remportent cette guerre... Le sergent Malcolm Reynolds (Nathan Fillion), ayant lutté jusqu'au bout contre l'Alliance décide avec Zoe Alleyne (Gina Torres), qui avait combattu à ses côtés, d'aller toujours plus loin que l'emprise de l'Alliance. Il achète un vaisseau de classe Firefly qu'il nomme Serenity, en référence à la dernière bataille contre l'Alliance qui s'est déroulée à Serenity Valley où tout s'est joué...

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Critique : Serenity

lulz Titre : Serenity
Réalisé par : Joss Whedon
Date de sortie : 19 octobre 2005
Catégorie : Space Opera, Western Spatial
Note diverse : Jewel Staite & Summer Glau ! ^o^
Ecrit le : 02/05/2007
Dernière mise à jour : 02/05/2007

Qui aurait cru qu'après la fin avortée de la série Firefly il y aurait eu un long métrage en guise de suite ? Il faut dire que c'est une très bonne série qui a plu à pas mal de fans dans le monde, Joss Whedon n'avait pas d'autre choix que de donner une fin, ou du moins, quelques réponses ! Comme toute adaptation, il faut faire des choix... D'un côté il faut faire plaisir aux fans, et de l'autre, il faut faire de l'argent et rendre le film abordable au grand public... Joss Whedon a dû se prendre la tête, mais c'est son œuvre, son univers, donc c'est déjà rassurant ! Pour ceux qui connaissent déjà la série c'est du tout bon, par contre, pour les néophytes, ça ne va pas être évident... Car ce n'est pas une adaptation où l'on reprend les personnages et l'univers d'une série avec une histoire abordable qui a un début et une fin... Ce film est une suite directe avec un petit blanc entre la série et le film, il me semble qu'il se passe deux mois entre les deux...

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L'histoire se passe dans un futur lointain, l'humanité a dû quitter la Terre qui ne devait plus être celle que l'on connait aujourd'hui... Elle a colonisé plusieurs systèmes solaires en rendant les planètes habitables grâce à la terraformation. Les hommes ne changent pas, une guerre éclate quand l'Alliance décide d'imposer ses règles aux autres planètes... Les forces de l'Alliance, en nombre supérieur et mieux armées, remportent cette guerre... Le sergent Malcolm Reynolds (Nathan Fillion), ayant lutté jusqu'au bout contre l'Alliance décide avec Zoe Alleyne (Gina Torres), qui avait combattu à ses côtés, d'aller toujours plus loin que l'emprise de l'Alliance. Il achète un vaisseau de classe Firefly qu'il nomme Serenity, en référence à la dernière bataille contre l'Alliance qui s'est déroulée à Serenity Valley où tout s'est joué...

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mardi, 24 avril 2007

Critique : Supernatural

lulz Titre : Supernatural
Créée par : Eric Kripke et McG
Année de diffusion : 13 septembre 2005 (The WB)
Catégorie : Fantastique, drame
Statut : 2 saisons, 44 épisodes, en production
Ecrit le : 24/04/2007
Dernière mise à jour : 24/04/2007

Le fantastique est un genre que j'apprécie tout particulièrement, c'est pour cette raison que je me suis penché sur Supernatural, une série créée par Eric Kripke et McG, diffusée pour la première fois le 13 septembre 2005 sur la chaine The WB. Quant on jette un oeil sur la filmographie d'Eric Kripke et que l'on voit qu'il a travaillé sur le film Boogeyman et la série Jane et Tarzan qui n'a pas fait long feu... Ca fait peur... Et pas dans le bon sens... Je ne suis pas du genre à avoir peur, je passe mon temps à chercher une série ou un film qui me fasse bien trembler, qu'il ne soit pas décevant, mais ce n'est pas facile... Sachant qu'il n'y a que Jacob's Ladder (L'échelle de Jacob) et la saga Silent Hill (jeux vidéo) que je trouve efficace... Enfin bref, tout ça pour dire que les séries fantastiques sont sympa, mais ça ne va jamais plus loin... Même Masters of Horror, qui est supposée être réalisée par des "maîtres" du genre, ce n'est pas vraiment ça... Mis à part quelques épisodes, mais c'est minime... Oui, je suis difficile... Très difficile... Qu'en est-il de Supernatural ? Une série fantastique quelconque pour teenager ? Je ne vous cache pas que c'est ce que j'en ai pensé en voyant les deux personnages principaux et en lisant un synopsis...

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En 1983, à Lawrence (Kansas), un événement va changer la vie de la famille Winchester... Une nuit, alors que Sam, âgé de 6 mois à l'époque, dort paisiblement dans sa chambre, un démon, sorti de nulle part rode autour de lui... Sa mère, réveillée par des parasites venant du babyphone qui sert à écouter ce qui se passe dans la chambre de Sam, elle se dirige vers celle-ci, de loin, dans le noir, elle voit une silhouette et pense que c'est son époux... Elle descend dans la cuisine et trouve son mari affalé sur le canapé, bavant devant la télévision... Là, elle remonte dans la chambre en courant et croise le regard du démon aux yeux jaunes... Elle hurle... John, le père, se reveille et monte dans la chambre de Sam, il voit sa femme collée au plafond, éventrée, puis brulée vivante... Il a tout juste le temps de prendre Sam, de le confier à Dean qui s'était réveillé et lui demande de sortir de la maison... John revient dans la chambre, mais il ne peut plus rien faire, il est trop tard...

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lundi, 23 avril 2007

Critique : Weeds

lulz Titre : Weeds
Créée par : Jenji Kohan
Année de diffusion : 7 août 2005 (Showtime)
Catégorie : Comédie dramatique
Statut : 2 saisons, 22 épisodes, en production
Ecrit le : 23/04/2007
Dernière mise à jour : 23/04/2007

En voilà une série qui n'est pas politiquement correcte, mais bon, elle est diffusée sur la chaine cablée Showtime que l'ont connait déjà pour Dead Like Me, Masters of Horror, Dexter... Rien que de savoir ça, on sait déjà que Weeds va être une série particulière... Ici on parle de drogues douces et plus particulièrement de marijuana, aussi appelée cannabis, beuh, herbe, teuchi, chite, haschich, chanvre, ganja... Avec un thème comme celui-ci, il est logique que la série Weeds fasse parler d'elle... Peut-on laisser cette série à l'antenne ? Fait-elle l'apologie des drogues douces ? Vous l'aurez compris, c'est une série au thème original, mais qui prête à la polémique... Enfin bon, ça c'est ce que pense une grande partie des gens... Moi je m'en tape, je ne fume pas et ça ne me dérange pas, mais surtout, ça ne me donne pas envie de fumer pour autant... C'est "juste" une série humoristique sur le thème du cannabis, tout simplement !

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L'histoire se passe à Agrestic, une banlieue paisible de Los Angeles où tout va pour le mieux... Mais ce n'est qu'une apparence, car chaque habitant à ses secrets et ses problèmes... Comme Nancy Botwin (Mary-Louise Parker), mère de deux enfants qui vient de perdre son mari victime d'une crise cardiaque... Elle se retrouve sans rien, mais surtout, avec des dettes et des factures à payer, elle n'a pas d'autres choix que de commencer à dealer de la marijuana pour conserver son train de vie... Nancy ne connait rien de ce milieu, elle le découvre en achetant son herbe à Heylia James (Tonye Patano) et profite de cette occasion pour essayer d'en apprendre un peu plus sur ce business en discutant avec le neveu de celle-ci, Conrad Shepard (Romany Malco) qu'elle ne laisse pas indifférent...

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Critique : How I Met Your Mother

lulz Titre : How I Met Your Mother
Créée par : Carter Bays et Craig Thomas
Année de diffusion : 19 septembre 2005 (CBS)
Catégorie : Comédie romantique
Statut : 2 saisons, 44 épisodes, en production
Ecrit le : 23/04/2007
Dernière mise à jour : 23/04/2007

How I Met Your Mother est une série comique américaine diffusée pour la première fois le 19 septembre 2005 sur la chaine CBS. Elle a été créée par Carter Bays et Craig Thomas et comme toutes sitcom, le format est de 20 minutes par épisode. Disons le tout de suite, How I Met Your Mother est en quelque sorte le "successeur" de la mythique série Friends et cela pour plusieurs raisons : ça se passe à New York, ça raconte le quotidien de 5 jeunes, c'est drôle et il y a de l'amour dans l'air ! Voilà en gros pourquoi cette série est souvent comparée à Friends, mais il se pourrait aussi que cette série soit vraiment bonne et que le public soit content d'avoir enfin trouvé une série à la hauteur de Friends...

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L'histoire se passe en 2030, dans le salon d'une maison, Ted Mosby (Josh Radnor), la cinquantaine, que l'on ne voit pas à l'écran est face à son fils et sa fille, tout deux adolescents. Ted décide de leur raconter comment il a rencontré leur mère, mais Ted n'est pas du genre à y aller directement, il fait trainer les choses, il fait du suspens... Ses souvenirs nous plongent dans le New York de 2005 où l'ont suit son quotidien et celui de ses 4 amis. A l'époque, il avait 27 ans et il vivait en colocation avec son meilleur ami Marshall Eriksen (Jason Segel) et la fiancé de celui-ci, Lily Aldrin (Alyson Hannigan). Ted est à la recherche du grand amour, il voit ses deux amis en couple, il se dit qu'il serait temps pour lui de devenir sérieux et de fonder une famille... Mais d'un autre côté, nous avons Barney Stinson (Neil Patrick Harris), le second meilleur ami de Ted, qui lui est plutôt "fille d'un soir" et qui essaye vaguement de l'en dissuader... Pendant une journée banale, dans un bar, Ted croise le regard de Robin Scherbatsky (Cobie Smulders) et...

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vendredi, 20 avril 2007

Critique : This Is Your Captain Speaking - Storyboard

lulz
Artiste : This Is Your Captain Speaking
Titre : Storyboard
Edition : Resonant
Référence : RESCD018
Infos CD : 1 CD - 7 Tracks
Date de sortie : 06/03/2006
Rédigée le : 20/04/2007
Dernière mise à jour : 20/04/2007

This is Your Captain Speaking est un trio de Post-Rock australien composé de trois membres : Steve Ward, Nick Lane et David Evans. Storyboard, leur premier album, est sorti en mai 2005 en Australie et a été totalement produit par le groupe. C'est le 6 mars 2006 qu'il est réédité par le label UK Resonant et qu'il est distribué un peu partout dans le monde. Pour la petite histoire, cet album a été enregistré dans la bibliothèque d'une école primaire de Melbourne, c'est d'ailleurs pour ça que sur certains morceaux nous avons de courts samples d'enfants qui s'amusent. Pour ma part, je trouve ça assez nostalgique et agréable, mais je comprendrais que certaines personnes ne partagent pas mon avis là-dessus, surtout si ces personnes ont étés victimes de brimades dans leur enfance... Ce Storyboard est-il encore un album quelconque et sans originalité qui ne fait que pomper les grands noms de la scène Post-Rock ? Nous allons vite le savoir dans la suite de cette critique !

L'album démarre avec Gathering Pieces, la piste la plus longue de cet album avec ses 18 minutes ! On pourrait se demander si ce n'est pas LA piste de cet album, si This Is Your Captain Speaking ne joue pas son atout dès le début... Pour en quelque sorte marquer son auditeur, lui enlever ses doutes, lui donner envie de continuer d'écouter cet album... Dès les premières notes de ce morceau, je sais que cet album va être terrible et qu'il va me plaire... Je ne sais pas pourquoi j'ai cette impression, mais dans cette composition This Is Your Captain Speaking n'utilise aucun artifice, le son est modéré, nous avons juste de la guitare, de la mandoline, de la batterie et du xylophone ou un instrument qui en est proche. Comme toutes compositions de Post-Rock longues, le rythme se fait progressivement, avec parfois des montées en puissance, puis des retombées calmes avant de se dechaîner de nouveau, mais ici non, même s'il y a des montées en puissance le son est toujours contenu. C'est cette harmonie atmosphérique "timide" qui fait le charme de Gathering Pieces. Je ne dirais pas que c'est un chef d'œuvre, cette piste est loin de m'emporter comme le fait Moya de godspeed you black emperor!, mais elle est quand même vachement bonne.

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