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mercredi, 25 août 2010

AION : MMO Coréen qui en jette, mais qu'en est-il vraiment ?!

lulz

AION est un MEUPORG coréen, mais c'est aussi un MORPEUG et accessoirement un MMORPG. Il y a bien longtemps que j'aurais dû écrire cet article, mais comme d'habitude, j'avais plus de piles... Donc ouais, AION n'a plus rien de récent, ça va bientôt faire un an que le jeu est disponible en Europe et aux USA. Avant cela il était déjà bien rôdé en Asie. C'est d'ailleurs sur les serveurs chinois que j'avais découvert le monde d'Atreia où les Asmo, les Elyos et les Balaurs se tapaient sur la tronche pour capturer des forteresses dans les Abyss.

Dès le lancement du jeu on est charmé par le chant féminin du "générique". On rentre son login et son pass et on a hâte de créer son personnage, mais d'abord il faut se choisir une race : Asmodien aka les corbeaux ou Elyséen aka les pigeons... Maintenant vous avez le choix entre 4 types de classes qui donnent accès à deux sous-classes une fois le lvl 10 atteint : Guerrier (Gladiateur / Templier), Magicien (Sorcier / Spiritualiste), Éclaireur (Rôdeur / Assassin) et Prêtre (Clerc / Aède). J'ai donc choisi un Asmoche et la classe d'Éclaireur, et là je suis sur le cul en voyant les options de personnalisation ! Je ne vais pas entrer dans les détails, mais on a vraiment le choix et on peut arriver à faire des skins vraiment très sympa et originales ! Il faut que je trouve un pseudo, mais je n'ai pas d'inspiration, puis mes potes me pressent pour tester au plus vite. Donc voilà, Luciferos Éclaireur lvl 1 connecté à Ishalgen, la zone de départ des Asmodiens ! Quelques petits réglages au niveau de la configuration des mouvements et de l'interface. Je teste les emotes bien fun, je cours et saute de tous les côtés, puis j'admire le paysage... C'est trop beau ! Ca fait plaisir de lancer un jeu et d'accrocher autant dès le début. L'interface est très bien pensée, la maniabilité est intuitive, les mouvements et les déplacements sont fluides, la façon de combattre est dynamique...

La zone de départ est une sorte de petit tutoriel qui permet de se faire les crocs en atteignant le level 10 et de choisir sa classe. Après quoi on devient un Daeva et on a enfin accès à la capitale pour y rendre des comptes, faire du shopping, passer à la banque, aux putes, à la taverne... Une fois prêt, la zone lvl 10 à 20 nous attend ! Certaines n'aiment pas trop cette zone, car trop "lente" et pas de PVP, mais ça permet de découvrir des lieux où il faut jouer en groupe pour faire quelques quêtes. Une fois cette zone torchée et qu'on est lvl 20 on peut attaquer Elten ou Morheim selon la faction. Des zones bien plus grandes que les deux précédentes et qui ajoutent du fun avec le PVP sauvage ! Si vous en avez marre d'être une victime ou que vous êtes une bouse en PVP, vous pouvez rejoindre une autre zone sans PVP afin d'y pexer jusqu'au lvl 25. Une fois ce level atteint vous aurez une quête pour avoir accès aux abyss, une zone où les deux factions se côtoient et s'y fight ! On peut dire que le jeu commence vraiment à partir de ce level.

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mercredi, 8 avril 2009

Rough Cut, quant un acteur rencontre un ganster

lulz

Un acteur (Kang Ji-Hwan) ayant la grosse tête fracasse l'un de ses collègues pendant une scène d'action, ce qui en fait le deuxième incident en peu temps... Du coup, plus personne dans le milieu ne veut jouer avec lui vu son sale caractère... Il n'a pas d'autre choix que de proposer le rôle à un gangster (So Ji-Seob) qu'il a rencontré dans un bar quelques jours avant l'incident. Le gangster accepte, à condition que les scènes de combats soient réelles...

L'idée de départ est donc très chouette et promet de bons délires si c'est bien traité. Surtout que très souvent le cinéma coréen s'en sort très bien avec les comédies mettant en scène des gangsters. Je peux citer My Boss My Hero, My Wife is a Gangster, Sisily 2km... Malheureusement, ce Rough Cut n'est pas comparable aux films que je viens de citer, je ne l'ai pas trouvé drôle... Je n'arrive même pas à me souvenir d'un moment ou d'une scène marrante... Il est traité trop sérieusement, tant sur le tournage que dans la vie quotidienne des deux protagonistes, même s'il y a quelques scènes plutôt "légères". Donc dans un sens c'est dommage que ça ne soit pas traité de façon comique...

Mais malgré ma déception, le film reste plutôt agréable à regarder et cohérent dans son histoire. Les scènes d'action ne sont pas mauvaises, puis comme ça se la joue ouvertement cinéma ça laisse place à de bonnes surprises, comme la dernière scène de combat dans de la boue.

Pour un premier film avec un petit budget, Jang Hun réussi un long-métrage assez sympa. Bien qu'il ne soit pas mémorable, il pourrait plaire à certains.

dimanche, 29 mars 2009

Truck, une route jonchée de cadavres

lulz

Le cinéma coréen est capable du meilleur comme du pire... Et ce Truck n'est pas vraiment le pire, mais ça s'en approche... C'est le second long-métrage de Kwon Hyeong-Jin et on ne peut pas dire que sa carrière et très prometteuse... Ce Truck est un condensé de clichés déjà vu et revu et qui sur le long terme se révèle être dénué d'intérêt. Dans le genre scénario "comme par hasard" Truck fait fort, mais parlant du synopsis !

Chul-Min (Yu Hae-Jin) est un livreur qui gagne sa vie avec son camion, mais sa défunte femme est morte car elle avait le cœur fragile et comme c'est héréditaire sa pauvre petite fille souffre du même problème... Il faut l'opérer de toute urgence, mais pour ça il faut de l'argent... Chul-Min qui aime sa fille plus que tout tente de rassembler l'argent en empruntant, mais il est loin du compte... Son ami lui conseille de jouer au poker et qu'il pouvait compter sur lui car il connait des combines infaillibles... Crédule, Chul-Min se laisse embarquer dans une partie de poker avec des gens peu recommandables. Au début il gagne, la combine de son ami marche, mais après les choses tournent mal, il perd tout, même son camion... Son "ami" s'est joué de lui et l'a trompé pour empocher des sous auprès des mafieux. Fou de rage, Chul-Min lui court après pour le frapper et lui faire payer sa traîtrise, mais dans leur course ils entrent dans une pièce où le chef du gang vient de massacrer des gens... Coup du sort, le chef de gang ne tue pas Chul-Min, mais lui donne une chance de reprendre ses gains ainsi que son camion s'il prend les corps pour s'en débarrasser à jamais... N'ayant pas le choix, Chul-Min accepte la mission, mais sur sa route il va malgré lui prendre un flic en autostop qui est à la poursuite d'un dangereux assassin qui s'est échappé durant son transfert pour la prison...

Je ne savais rien du film avant de me lancer dedans, sinon j'aurais hésité à le regarder car il est très prévisible, il n'y a vraiment aucune surprise... Surtout quand le flic s'avère être le dangereux psychopathe en question... Tu le vois venir de loin, même quand le réalisateur essaye de nous berner avec un flashback foireux où les acteurs du tueur et du flic sont inversés... Je déteste qu'on essaye de se jouer du spectateur comme ça, surtout quand t'es bien conscient de la chose... Ridicule... Donc voilà, pris en otage par un tueur et avec un camion rempli de cadavre, une course contre la montre pour sauver sa fille... On pourrait croire que le rythme soit soutenu, mais non, au contraire... C'est très lent et chiant... On sait tous comment ça va se passer et on attend le happy ending avec impatience pour pouvoir passer à autre chose... Oubliez ce film...

mercredi, 25 mars 2009

A Bittersweet Life, un film que j'aime et que je hais...

lulz

En regardant The Good, The Bad, The Weird de Kim Ji-Woon, j'ai soudain eu l'envie  de me remater A Bittersweet Life du même réalisateur. J'en avais une bonne impression, même si c'était un peu flou sur certains points. Kim Ji-Woon touche un peu à tous les genres, après le thriller fantastique de Tale of Two Sisters qui a fait son succès dans le monde, on passe directement au polar avec une histoire de vengeance... Peut-être que le Old Boy de Park Chan-Wook l'a inspiré, qui sait...

Après l'avoir revu, ce film me plait toujours autant pour son histoire et l'ambiance qu'il dégage. C'est très rare que je tienne en place devant un film de deux heures et là, tout s'enchaine plutôt bien... Le personnage de Sun-Woo (Lee Byung-Hun) a une certaines classe, propre sur lui et sérieux. C'est d'ailleurs pour ça que son patron l'apprécie, il est comme une machine qui a juste besoin d'être programmée vu son efficacité. De plus, il vit seul et n'a aucune attache, ce qui fait de lui un bras droit dévoué à son boss. Suivre un tel personnage aussi "parfait" dans sa tâche pourrait être ennuyeux, mais non, car il va faire une erreur qui va bouleverser son univers routinier...

L'histoire n'a rien d'originale, c'est plutôt classique et du déjà vu. Mais malgré ça, Kim Ji-Woon arrive à susciter notre intérêt avec ce semblant d'amour qui va chambouler la vie de Sun-Woo. C'est surtout ça qui me plait, le fait  qu'il ne se passe rien, mais c'est  comme si, vu les mesures qui sont prises... Puis cette esthétique et cette musique qui donne une ambiance classieuse à l'image du personnage principal.

Malheureusement, Kim Ji-Woon a été gourmand ou prétentieux, voir les deux... Et je le déteste pour ça... Même si Tale of Two Sisters se détache du lot des productions classiques des films de "fantômes", ça n'en reste pas moins un film qui m'a gavé avec la fameuse révélation finale... Je hais ce genre de retournement de situation, surtout si c'est mal fait et que tu le vois venir de loin, comme ce fût le cas pour 2 soeurs... Pour ceux qui n'ont pas compris, je parle du syndrome "The Sixth Sense", ce genre de retournement de situation qui chamboule tout le film... Et là, dans A Bittersweet Life il refait la même erreur suivant comment on interprète le film... C'est con que je ne puisse pas spoiler pour détailler, mais je vais essayer d'expliquer ça quand même...

Si on prend le film comme il est, c'est à dire un polar classique avec des mafieux. Le film est bon et intéressant, mais avec pas mal de défauts... Le contexte et l'histoire sont crédibles, mais les scènes de fight et de gunfight sont trop abusées... On a l'impression que le personnage principal est invincible... Dans ce sens, j'aurais préféré quelque chose de plus sobre et de plus authentique... Mais ces mêmes défauts servent la seconde interprétation qui donne un tout autre sens au film...

J'aime ce film pour son histoire, son esthétique, sa musique, sans oublier la prestance que donne Lee Byung-Hun au personnage principal... Il y a un quelque chose qui s'en dégage et qui me parle. Mais comme je l'ai dit, Kim Ji-Woon a voulu se jouer de nous et une fois de plus il a raté son effet, voir son film... Il aurait dû se contenter de faire un simple polar à l'ancienne. Il y avait tous les ingrédients pour faire un excellent film... Mais non... Et c'est fort regretable, car au final, A Bittersweet Life qui comme son titre l'indique me laisse une douce-amertume... Voilà pourquoi j'aime et je déteste ce film...

lundi, 23 mars 2009

Critique : The Good, The Bad, The Weird

lulz Titre : The Good, The Bad, The Weird / Le bon, la brute et le cinglé
Réalisé par : Kim Jee-Woon
Date de sortie : 07 décembre 2008
Catégorie : Western Oriental / Comédie / Aventure
Note diverse : Trop ouf le cinglé ! :o
Ecrit le : 22/03/2009
Dernière mise à jour : 22/03/2009

Regardez moi cette bannière qui illustre cette article ! Elle est découpée de l'affiche du film Le bon, la brute et le cinglé, qui comme le titre l'indique est inspiré d'un western culte de Sergio Leone : The Good, the Bad and the Ugly (Le bon, la brute et le truand). Sérieux, regardez moi cette tête de ouf que fait Song Kang-Ho ! Ce n'est pas assez évident qu'il joue le cinglé ?! Ce foireux est terrible, il est aussi bon dans les comédies que dans les films dramatiques et il est ultime. C'est un de mes acteurs Coréens préféré, à chaque fois c'est un plaisir de le voir dans un film car c'est souvent un signe de qualité ! En vrac je pourrais citer The Quiet Family, The Foul King, Joint Security Aera, Memories of Murder... Dois-je continuer ?

lulz

Dans le rôle de la brute on retrouve l'acteur Lee Byung-Hun, qui a aussi joué dans JSA de Park Chan-Wook. C'est un acteur intéressant, je garde un très bon souvenir de A Bittersweet Life, par contre il m'avait bien gavé dans Everybody Has Secrets, mais là le rôle de la brute lui sied plutôt bien. Et enfin, Jung Woo-Sung dans le rôle du bon dont je ne connais que le non mémorable The Restless. En fait, presque tout le monde se connait dans ce film. Vu que le réalisateur Kim Ji-Woon a déjà travaillé avec Song Kang-Ho et Lee Byung-Hun dans certains films que j'ai cité plus haut. Tout ce petit monde promet un film plus que bon, surtout quand on sait que le budget avoisine les 17 millions de dollars. Ce qui fait que cette production est à ce jour la plus cher du cinéma (sud) Coréen !

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dimanche, 8 mars 2009

APT aka Apartment, encore un film de fantômes Coréen...

lulz

S'il y a bien quelque chose que je n'aime pas dans le cinéma asiatique, c'est bien les films de fantômes... Tu as vu Ring... Tu les as tous vu... Bon, il y a quand même quelques films qui sortent du lot comme A Tales of Two Sisters par exemple... Mais sinon pour les autres productions que j'ai vu c'est toujours une pauvre femme à laquelle il est arrivé quelque chose et son spectre revenait pour se venger... Ouais, je pense à une perruque de merde et à des talons aiguilles lulz...

Un dimanche bien foireux comme d'habitude et une flemme pas possible (quoi comme d'habitude aussi ?) on fait que je me suis maté APT... Dès le début je ne le sentais pas ce film... Se-Jin (Go So-Young) est une jeune femme froide et seule, on dirait qu'elle est blasée de la vie, mais c'est tellement poussé qu'elle ne dégage rien, tellement qu'on se demande si c'est une vrai actrice et non pas une pauvre amateur tellement sa façon de jouer pue... Oui, je sais, j'ai trop utilisé le mot "tellement", mais ce film est tellement trop dans un sens qu'il est insignifiant dans un autre... Par exemple les autres personnages ne dégagent rien non plus, ce qui fait qu'il n'y a aucun contraste avec Se-Jin et on se fait grave chier tellement ils sont ennuyeux à juste réciter leur texte... Les apparitions fantomatiques nous laissent de marbre tant (remarquez comment j'arrête le "tellement" ici) c'est du déjà-vu... Tiens, je me rends compte que je suis autant blasé de ce genre de films que Se-Jin de sa vie en fait ! Mais même en étant objectif, ce film ne dégage vraiment rien du tout. Le comble pour un genre qui doit nous faire frissonner, voir sursauter et crier comme une pauvre blonde...

Pourtant le réalisateur Ahn Byeong-Gi n'en est pas à son premier film du style. J'ai déjà vu Phone et Bunshinsaba dont je me souviens très vaguement, mais il me semble que c'était quand même au dessus de APT... Même si bon, ce n'était pas très glorieux non plus... Encore une fois il y a de l'idée, mais le film utilise tellement les bases du genre que ça en devient ridicule et plat... L'histoire est très prévisible et la fin est vraiment à chier... Un film sans intérêt, croyez-moi ! Dieu merci il ne dure qu'une heure trente, d'habitude les films Coréens ce n'est pas moins de deux heures... D'un côté ça montre à quel point il n'y avait rien à dire et à voir... Il reste quand même les affiches du film que je trouve très jolies...

mercredi, 24 novembre 2004

Mini critique du second album de Hye Ryoung

lulz
Artiste : Hye Ryoung
Titre : Vol. 2
Edition : Media Synnara
Référence : ...
Infos CD : 1 CD - 13 Tracks
Date de sortie : 15/10/2004
Rédigée le : 24/11/2004
Dernière mise à jour : 24/11/2004

Hye Ryoung est une jeune artiste Coréenne. Je ne saurais vous dire son age, son poids, ses goûts, son tour de poitrine (mais si ça doit en intéresser certains...)... Je n’ai malheureusement aucune information sur cette charmante demoiselle, mais elle n’en est pas à ses débuts !

lulz

L’album se divise en deux styles :

Tout d’abord celui qui me plait beaucoup et qui est majoritairement présent. Je parle des ballades langoureuses... Hye a une voix très douce qui capte notre attention sans la relâcher une seconde... Les pistes semblent se ressembler quant elles s’enchaînent... L’impression d’écouter toujours la même chanson. L’instrumentation se fait très discrète, tout est dans le chant. On se laisse facilement aller avec ces ballades "amoureuses". Pour citer un titre je dirais Han Bun Man, dès qu'elle ouvre la bouche on l'écoute sans broncher et la voir en live c'est encore mieux... Elle est trop belle ! Elle a un petit truc qui fait que je ne peux pas résister...

lulz

Le second style est plus R&B, ça reste très calme pour du R&B mais ça change des ballades langoureuses. Pour ma part je suis content que ce genre de piste soit restreint même si ça ne me déplait pas. Elle maîtrise bien !

Un album très agréable à écouter, je ne m’en lasse pas. Je l’écoute souvent quand j’en ai marre des trucs bourrins ou pendant mon sommeil... Certes, ça ne révolutionne pas le genre, mais cet album est calme et reposant. Je le conseille vivement aux amateurs de R&B !

lundi, 16 août 2004

Critique : My Wife is A Gangster OST

lulz
Titre : My Wife is A Gangster OST
Composée par : Various
Edition : Warner Music Korea
Référence : ...
Infos CD : 1 CD - 13 Tracks
Date de sortie : 25/09/2001
Rédigée le : 16/08/2004
Dernière mise à jour : 14/09/2005

Haaaaaaaaaaaaaaaa ! My Wife Is A Gangster... Que dire sur cette comédie dramatique made in Corée ?! On va commencer par l'histoire : Cha Eun-Jin est une légende vivante dans le monde de la pègre, elle a sous ses ordres une cinquantaine d'homme. Un vrai garçon manqué, d'ailleurs c'est comme ça que les hommes de son organisation la voient, mais ils la respectent. L'histoire prend une nouvelle tournure lorsque Cha Eun-Jin retrouve enfin sa soeur. Cette soeur qu'elle n'avait pas revue depuis l'orphelinat... Mais ce qui devait être un moment de joie fut un moment de tristesse... Yu-Jeen est atteinte d'un cancer et il ne lui reste que très peu de temps à vivre. Avant de mourir, elle veut voir Cha Eun-Jin se marier... Ensuite on assiste à de bons délires que je trouve très réussis. Il y a aussi de très bonnes scènes d'actions bien qu'hélas elles sont rares, mais ce film est bien construit donc on ne s'ennuie jamais ! Je n'en dirais pas plus, je préfère vous laisser découvrir par vous-même... Concernant la BO c'est quasiment que des chansons, il n'y a que les trois dernières pistes qui sont des instrumentales. C'est pour cela qu'elle n'a pas réellement de compositeur... Vu le manque d'infos là-dessus, je ne sais pas quel sont les divers groupes ou artistes qui ont participé à cette OST...

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On commence avec la Piste 01, une chanson qui s'annonce bien fun dès les premières secondes ! Le chanteur produit quelques sons délires puis commence à chanter. Un morceau SKA bien sympa et entraînant avec un refrain facile à retenir. La fin de piste est vraiment ultime ! Un des chanteurs qui chante en fond s'emballe un peu trop et il ne peut plus s'arrêter de se déchaîner, là arrive le chanteur principal qui lui demande d'arrêter, puis l'autre gars, le furieux, s'énerve et l'insulte. Sérieux, c'est trop ultime ! J'arrête de me marrer et j'enchaîne avec la Piste 02, une chanson Hip-Hop avec une bonne instru, ce qui est bien avec ce style de musique, c'est qu'ils essayent toujours d'innover dans les instrumentales, ici c'est légèrement jazzy par moment.

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vendredi, 30 juillet 2004

Critique - Old Boy OST

lulz
Titre : Old Boy OST
Composée par : Shim Hyun-Jung, Choi Sung-Hyeon, Lee Ji-Soo...
Edition : EMI Music Korea
Référence : EKLD-0307
Infos CD : 1 CD - 24 Tracks
Date de sortie : 10/12/2003
Rédigée le : 30/07/2004
Dernière mise à jour : 04/09/2005

Old Boy... La critique de l'OST n'est qu'un prétexte pour vous parler de ce film... Je ne dis pas que l'OST n'est pas bonne, nous verrons cela à la fin. Comment vous parler d'Old Boy sans trop en dire sur l'histoire ? Impossible je pense, je ne veux même pas vous raconter le début, ou faire un petit résumé... Old Boy c'est un coup puissant, un coup que l'on prend sans le voir venir, qui même plusieurs jours après, on ressent toujours la douleur... Cette douleur qui revient quand on voit le mot Old Boy ou quand on écoute l'OST... Tout ça grâce à un thème et un scénario très bien travaillé qui nous pousse à nous poser des questions qui nous induisent en erreur... Coté réalisation rien à reprocher, Park Chan-Wook maîtrise, il n'en est pas à son premier film du genre. Old Boy est le second opus d'une trilogie sur le thème de la vengeance... Le premier étant Sympathy For Mr. Vengeance que j'ai trouvé très ennuyeux, même si il y a Song Kang-Ho, un acteur que j'aime bien. Par contre, Old Boy est un film vraiment prenant et plus abouti...

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Ce n'est pas pour rien qu'il a obtenu le Grand Prix au festival de Cannes 2004, même si pour moi il méritait la palme d'or... Mais bon, avec ou sans récompense on s'en tape... Le résultat est là, Old Boy est un film puissant ! Avec des acteurs à la hauteur, je tire mon chapeau à Choi Min-Sik qui incarne Oh Dae-Su, le personnage principal. Il a donné beaucoup de lui pour ce film, une transformation physique radicale sans oublier les autres sacrifices pour les besoins du film... Je pense surtout à la scène du restaurant... Un film qui m'a laissé bouche bée, avec une impression de malaise... Je n'ai vu que quelques films Coréens, la plupart des comédies, donc voir un film comme Old Boy ça fait un "choc" mais surtout ça donne plus de crédibilité aux films Coréens qui s'exportent dans le monde. J'attends avec impatience Sympathy For Lady Vengeance qui va clôturer cette trilogie, en espérant qu'il soit aussi bon qu'Old Boy... Et non pas comme Sympathy For Mr. Vengeance...

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dimanche, 5 octobre 2003

Critique : Wonderful Days Original Sound Track Special Edition

lulz
Titre : Wonderful Days Original Sound Track Special Edition
Composée par : Won Il, Jung Jae Il, Kang Hyun Min, Lee Ji Sang...
Edition : Fluxus
Référence : SRCD-3698
Infos CD : 2 CD - 14 Tracks
Date de sortie : 27/06/2003
Rédigée le : 05/10/2003
Dernière mise à jour : 07/07/2007

Wonderful Days fait parti des superproductions qui misent tout sur le visuel en délaissant le point que je trouve le plus important, le scénario... C'est dommage, parce que visuellement c'est très beau... Mais bon, la beauté ne fait pas tout... Le point positif, autre que s'en prendre plein les yeux pendant 1 h 30, c'est que l'animation sud-Coréenne fait son trou petit à petit et risque de nous surprendre avec ses prochaines oeuvres ! Quand à l'OST, du moins cette "Special Edition", est composée de deux CD, le premier contient les musiques et le second des vidéos. Dans cette critique nous parlerons que du premier CD. Il n'y a que la musique qui nous intéresse non ?

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Le CD débute avec Jei Oeil Tema, une intro calme digne de Keiko Matsui, une célèbre pianiste japonaise. ça ressemble à l'un de ses morceaux New Age. Une douce vocalise féminine se mêle au piano et aux sons pour créer une jolie mélodie abstraite. Sky reprend un peu la piste précédente, ensuite on enchaîne avec quelques accords de guitare classique, du violon et d'autres instruments. Puis enfin, arrive la sublime voix de la chanteuse, à la fois douce et envoûtante, elle nous transporte dans un autre monde avec son chant planant à souhait... De temps en temps, une vocalise masculine vient s'y ajouter, en forme de chœurs au début, puis ensuite, en une sorte de chant tsigane. Résultat, une très belle chanson pleine d'émotion chantée en Coréen qui me donne envie d'en savoir plus sur l'interprète... Mother Universe débute avec du violoncelle suivit de quelques sons de cloches et enfin, une magnifique voix féminine vient nous charmer doucement... Puis d'un coup, les instruments et le chant s'emballent et là, je reste figé devant mon écran en essayant de mettre des mots pour décrire l'indescriptible... Un somptueux morceau soutenu par la voix d'une déesse, tout simplement...

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